Se trouver une nouvelle organisation : mes conseils

Ahhh ! Après mon dernier article sur le développement personnel, il fallait bien que je revienne pour vous parler d’organisation 😉 ! Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que je suis une grande adepte des listes et autres plannings en tout genre. Seulement j’ai vite laissé tomber pas mal de méthodes “tendances” pour revenir un peu au B.A-BA. Des choses évidentes, très terre à terre et ne tenant pas du tout de « la recette miracle » qu’on nous vend un peu pour tout désormais…

Pendant un moment, j’utilisais des applications sur mon smartphone qui m’aidaient à me souvenir de tout (je pense entre autre à Wunderlist, j’avais même écrit dessus sur mon ancien blog). Cependant, je crois que je fais définitivement partie de cette « team » qui a besoin de papier et de stylo pour réussir à « prendre du recul » sur les choses : j’aime raturer, gribouiller, annoter… bref, que ce soit clean ou non, je m’en fiche, tant que je cogite avec un crayon entre mes doigts.

Il y a quelques mois, j’ai donc testé le Bullet Journal (j’avais aussi écrit un article dessus). Ce petit truc m’a bien aidé pour remettre un peu d’ordre dans ma vie, moi qui jongle toujours entre boulot, blog, chaîne, projets collectifs, listes de choses à voir/écrire/envoyer… dur, dur de s’y retrouver ! J’ai beaucoup apprécié son côté DIY et même si je ne me suis jamais lancée dans de belles décos (pas mon truc du tout), c’est un peu ça qui m’a fait lâcher l’affaire. Je n’aime pas tellement concevoir manuellement et j’ai vite l’impression de perdre mon temps.

Alors, où est-ce que j’en suis ?

1/ J’ai recommencé à mettre en place des routines toutes simples mais qui marchent

Durant ma dernière année de Master, alors que j’avais jusqu’à 4h de transport en commun par jour, des devoirs, une alternance, un mémoire à faire, la gestion d’un collectif, un blog et une chaîne à gérer, il m’avait rapidement fallu trouver une organisation impeccable pour être bien rodée. Très rapidement donc, j’en étais arrivée à une mécanique que je répétais inlassablement et qui m’aidait à m’y retrouver.

Même si je n’ai plus de mémoire, d’alternance et 4 heures de transport (yeees), ma vie de jeune adulte baignant désormais dans le monde du travail à temps plein prend une grande place dans mon quotidien (forcément). Et il m’arrive, comme tout le monde, d’avoir vite la flemme ou plus de motivation à gérer tout ce que je fais à côté. En plus de toutes ces choses qui prennent beaucoup de temps et pourtant ô combien reloues : le ménage, la cuisine, les courses, la paperasse administrative… youpi.

Désormais donc, je suis un programme très calibré qui fonctionne très bien :

– Je fais mes courses et mon ménage à fond un soir précis dans la semaine.

– Je rentre et une fois que j’ai posé mes affaires, j’exécute toujours les mêmes tâches dans le même ordre :
préparation du dîner, sport, dîner, douche, révision du code de la route, préparation de mon tupperware pour le lendemain midi, vaisselle/rangement… et j’essaie idéalement de me sentir libre comme l’air aux alentours de 21h. C’est après 21h que je me mets donc à écrire (mes articles de blog, mes prochaines vidéos) et à lire les ressources nécessaires pour mes prochains contenus

– Je choisis toujours mes soirs « off » les mêmes jours dans la semaine, et j’essaie d’en avoir un ou deux.

– J’essaie d’avoir une ou deux plages horaires dans la semaine consacrée à de la lecture « de détente ».
Je lis beaucoup mais pas spontanément des choses pour mon seul plaisir alors que j’adore les classiques ! Entre les articles de presse, les ressources universitaires (essais, ouvrages, articles) etc. je peux lire une quantité de choses différentes (même au boulot, durant une pause). Ce qui fait que j’ai vite tendance à laisser mes romans de côté (oui, les lectures que je vous partage sur Instagram). J’essaie vraiment de me forcer à bouquiner histoire d’avoir des lectures un peu plus « d’évasion ».

Depuis que j’essaie de me tenir à ce rythme, j’avance beaucoup mieux. Tout n’est pas encore parfait mais je le suis de plus en plus.

2/ J’ai appris à doser les activités chronophages

Je refuse en bloc toutes les idées comme quoi ne rien faire serait forcément mauvais. Au contraire : buller un peu, faire preuve d’oisiveté et profiter de sa flemmardise peuvent être très bénéfiques pour se remotiver. Après tout, n’est ce pas dans des moments d’ennui profond qu’on peut avoir de superbes idées ?

Cependant, j’essaie désormais de proscrire les activités chronophages « toxiques ». Quand Twitter me file des bouffées de colère / de stress face aux infos que je vois passer, il ne sert à rien de rester coller à sa timeline en espérant que tout va subitement changer. Ce genre de perte de temps ne permet pas d’être dans un bout mood pour réussir à faire quoi que ce soit. Comme je l’expliquais dans cet article, je n’hésite donc pas à me déconnecter d’une application sur mon smartphone afin de ne pas m’y rendre par automatisme… voire même à couper mon Wifi.

Par contre, au-delà d’utiliser mon smartphone à outrance, je dois bien admettre que ce qui me faisait le plus défaut était de m’étaler de tout mon long sur mon canapé dès que j’arrivais chez moi. Résultat, une fois installée dessus, je pouvais passer 2 bonnes heures à y glandouiller sans vraiment de raison particulière (procrastination bonjour). Maintenant donc, je ne passe plus par cette étape : j’arrive chez moi et je fais immédiatement tout ce que j’ai à faire (je préfère préparer mon dîner en tout début de soirée et n’avoir plus qu’à le cuire plus tard en ayant juste à appuyer sur le bouton)… et c’est une fois que tout est bouclé que je me pose enfin : et quand même, on va pas se mentir, c’est 10 fois plus agréable dans ce sens là !

3/ Je suis repassée au bon vieil agenda

C’est simple, j’ai gardé dans mon portable toutes les listes « fixes ». Vous savez, ces listes qu’on rallonge au fur et à mesure du temps qui passe : films à voir, vêtements à (r)acheter, livres à lire… Bref, des penses bêtes qui m’accompagnent partout et que j’adore cocher une fois que c’est fait.

Mais pour ce qui est des listes sur un temps court-moyen, j’avais besoin de mon fameux support papier dont je vous parle plus en haut. Je ne me suis pas cassée la tête et je suis allée m’acheter un Moleskine (comme j’avais fait pour mes BuJo) et j’ai pris un agenda mini format (qui tient dans mon tout petit sac), pas bien épais et qui s’étale sur 18 mois (si ça vous intéresse c’est celui-ci… et désolée pour le lien Amazon, il est en rupture de stock sur les autres sites). C’est un semainier, avec les 7 jours présentés sur la page de gauche et une page blanche sur la page de droite. Comme dans tous les Moleskine, il a aussi un calendrier annuel au début et quelques pages de notes vers la fin ainsi qu’un petit rabas pour y glisser des papiers utiles.

J’ai mis un peu de temps à appréhender comment je voulais le gérer mais maintenant j’ai trouvé. Je note en début de semaine tout ce que je dois faire dans les jours qui viennent sur la page de droite et je reporte au fur et à mesure des jours qui passent dans chaque case sur la page de gauche. Au tout début de l’agenda, je mets les événements importants sur le calendrier annuel afin d’avoir une vue d’ensemble (je les reporte aussi dans le calendrier semainier, bien sûr). Et je mets aussi sur 2 petites pages blanches présentes au début de l’agenda les gros projets que j’aimerai réaliser (s’étalant sur plusieurs mois) et un résumé détaillé de certaines de mes routines du soir en fonction du jour de la semaine, afin de prendre les bons automatismes et de m’y référer quand j’ai un trou de mémoire.  Comme ça je gère mon planning comme je peux sans que cela soit irréalisable. 🙂

4/ J’ai appris à faire des choix

On ne peut pas tout faire d’un coup, c’est tout. Je suis très prise les week end et je déteste me lever tôt le matin (et j’ai déjà essayé… ça sert à rien, je n’arrive pas à me motiver à faire quoi que ce soit, le miracle morning c’est donc un grand non). Mais j’arrive à gérer tout ce que je veux faire durant mes soirées du lundi au vendredi et je trouve ça déjà franchement pas mal !

Pour m’y retrouver et arrêter de culpabiliser, j’ai aussi décidé de reporter des projets que j’avais en tête. Je ne les abandonne pas mais j’essaie juste me consacrer sur ce qui m’arrange le plus sur le moment au lieu de me disperser bêtement et de finir par tout bâcler.

Chaque chose en son temps, Rome ne s’est pas construit en un jour et rien ne sert de se presser, si on n’en profite même pas ! Et ce qui est chouette, c’est que mon organisation est si bien ficelée que je me lève plutôt tard et que le week end, je n’ai pas d’impératif !

1 Comment

  1. Clo

    17 novembre 2017 at 16 04 09 110911

    Le fameux “bon, 5minutes et je m’y met ! […] Oh la vache ca fait 2h !? O.o ”

    Merci pour le partage, l’organisation c est compliqué…

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