De la pertinence des partis politiques

Il y a plusieurs semaines de ça, je postais cet article où j’expliquais que je ne votais pas (et non pas par dépit mais bien par choix politique). Et si on continuait sur ce sujet ?  J’ai laissé un peu de temps s’espacer avant de poursuivre sur ce sujet parce que même si l’article a été (globalement) bien accueilli, il a été beaucoup lu et a pas mal fait réagir.

Certes, je ne compte pas les personnes bien décidées à vous faire culpabiliser parce que pour elles, vous ne vous conformez pas à leur petite vision du citoyen exemplaire (faudra qu’on en reparle, de la notion de citoyenneté d’ailleurs). Ces personnes ne méritent pas tellement notre attention, en réalité. Personnellement, je préfère m’adresser de manière collective pour expliquer ma vision, sans viser précisément des individus; non pas en  essayant de les culpabiliser une à une parce que ces personnes ont décidé d’aller voter. C’est pas franchement productif, mais bon.

Mais… j’admets ne pas aimer la mauvaise foi non plus, et on ne peut pas dire que culpabiliser un abstentionniste qui refuse de se conformer au système “démocratique” actuel et culpabiliser une personne qui a décidé de voter au sein de ce système est la même chose. C’est franchement pas le même rapport de force qui se joue. L’un est admis par la société (même si votre choix de vote peut faire débat), l’autre est une sorte de secret de Polichinelle qu’on peut allègrement remettre en cause. Donc, quand on essaie de me culpabiliser sur “mon” terrain, je me permets de renvoyer l’ascenseur si besoin. 😉

Bref, puisque ces bases sont posées, revenons au sujet !

On est habitué aux personnes qui ne votent pas parce qu’elles ne se reconnaissent pas dans les candidats actuels ou qui sont complètement désabusées face au système qu’on leur impose mais… un peu moins par les militants radicaux qui militent pour une autre forme de démocratie ! (même si en vrai, beaucoup de personnes “désabusées” ont surtout du mal à poser les mots sur leur frustration)

Je dis “autre”, mais je n’ai pas franchement l’impression que la forme actuelle en soit déjà une, de démocratie (et vous ?). Me revoici donc avec un deuxième article sur ce sujet (le second d’une longue série dont je n’ai pas encore trouvé la fin). Aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi, lorsqu’on s’inscrit dans une pensée libertaire, les partis politiques n’ont absolument aucun sens, et se révèlent même anti-démocratiques.

  • Les partis politiques, un désintérêt récent mais une méfiance lointaine

Simon Weil abstentionnisme partis politiques

D’abord, faisons un rapide état des lieux. Les effectifs des partis politiques ne représentent plus que 0,57% des votants. Autant dire que peu de monde y adhère vraiment : même en ayant une sensibilité politique pour un parti plus qu’un autre, l’ensemble de la population ne semble pas franchement convaincu par ce fonctionnement.

Et même si les membres au sein des partis ont progressivement baissé au fil des années, penser que les gens s’en méfient depuis seulement quelques temps n’est pas très exact. Dans les années 50, la philosophe militante Simone Weil (à ne pas confondre avec Simone Veil, hé) déclarait déjà à quel point les partis politiques étaient néfastes voire même dangereux.

Alors, on peut dire que depuis les choses ont changé, que ce qu’elle raconte n’est plus vrai, désormais. Seulement, depuis les années 50, il y a un réel besoin de se détourner des institutions politiques : comme dit précédemment, nous n’adhérons plus à des partis et le taux d’abstention semble battre des records (estimé à 32% en moyenne). Visiblement, une majorité d’entre nous ne semble pas avoir spécialement confiance dans les partis politiques et Simone Weil avait plutôt un coup d’avance qu’un train de retard.

On peut argumenter que “tous les partis ne se valent pas“, que c’est la faute “aux grands partis“* qui ont manipulé tout le monde pour arriver à leurs fins, sans jamais tenir leurs promesses. Oui.. et non. Si cette manipulation abusive du pouvoir a été possible c’est grâce au système politique actuel, une démocratie représentative limitant drastiquement les pouvoirs des individus et dont les partis profitent allègrement.
* petits partis qui, par ailleurs, n’attendent pas grand chose des élections et qui, souvent,en dehors des périodes électorales ont des moyens d’action autres.

Selon Simone Weil, ces partis sont le coeur même d’une “passion collective” pouvant aller à l’encontre de la rationnalité. Elle y voit des  « organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice » et déclare même que “si on confiait au diable l’organisation de la vie publique, il ne pourrait rien imaginer de plus ingénieux”. Plus encore, elle parle même de “propagande” pour qualifier les pratiques qu’on retrouve dans ces partisVous pouvez d’ailleurs lire l’ensemble de son texte ici (p111), si cela vous intéresse.

  • La logique partisane pose de (gros) problèmes éthiques

giphy

Mais surtout, ce que Simone Weil cherche à mettre en lumière, c’est toute la logique “partisane” de ces partis. Celles et ceux qui sont au sein de ces partis ou qui gravitent autour, ont déjà pu voir ce que ces mécanismes sont capables de faire. Ces dynamiques de groupe ne sont donc pas à prendre à la légère.

Concurrence entre partis (même petits) jusqu’au moment où il faut établir des stratégies par dépit; détournement et ré-appropriation de certains discours politiques ou de luttes pour pouvoir mettre en avant son parti sans le consentement des intéressé.e.s, tout est bon à prendre pour réussir à attirer de nouveaux adhérents. Les mécanismes reviennent souvent : on se tape dessus et on se tire dans les pattes, on fait quelques coups bas et puis on ferme les yeux quand il faut s’unir. C’est beau la camaraderie, non ? 😉 Les partis ont une structure bien établie, une ligne directrice à suivre et si vous décidez de sortir de ce qui a été décidé, vous pouvez devenir une “gêne”, dont il faut se débarrasser.

Parmi les militants, qui ne connait pas des personnes s’étant tout simplement faits virer d’un parti ou alors peu à peu mis de côté, parce que ces personnes exprimaient trop souvent des désaccords ? Je lisais dernièrement un article qui a pas mal tourné* sur Twitter sur une ancienne membre d’un parti politique (un parti aimant de plus en plus se définir comme “horizontal” par ailleurs) et j’étais fascinée par les mots qu’elle utilisait pour raconter comment on l’avait peu à peu mise sur le banc de touche, et comment les autres membres lui avaient clairement dit qu’elle (je reprends mot pour mot ce qui lui a été dit mot pour mot) “mettait en danger le candidat“.  Ahh “le candidat”, le fameux, celui tout en haut, l’intouchable. 🙂
* vous noterez que le fond de l’article m’intéresse pas vraiment ici, les petits pinaillages par ci par là sont trop monnaie courante pour que je m’en offusque, c’est bien le vocabulaire utilisé par chacun des “côtés” que je trouve assez révélateur.

Dernièrement, plusieurs militants anarchistes ont rappelé qu’il était plus que jamais important, peu importe son bord politique, de ne pas tomber dans les logiques de “personnification” d’un parti. Et que voter par sympathie ou admettre qu’on vote pour un candidat qui nous plaît bien même si le parti derrière ne nous intéresse pas foncièrement est clairement dangereux. Ce rappel est important et pas infantilisant comme j’ai pu le lire à certains endroits : plus que jamais, les médias et la période actuelle mobilisent nos affects et nous rendent peut-être plus passionnels sur certaines problématiques. Même si “voter symboliquement” n’a pas toujours la même signification (voter Poutou pour l’aider à rembourser sa campagne et voter Juppé pour faire barrage contre Fillon, est ce la même chose?),  ces logiques de personnification parfois très enthousiastes s’inscrivent dans une démocratie représentative totalement anti-démocratique dont il faut rester vigilant, surtout quand l’engouement pour un individu issu d’un parti survient très rapidement. Le culte de la personnalité n’est jamais très loin, le système représentatif l’encourage même grandement.

  • Faut-il penser “stratégiquement” ?

Petit rappel : les mots sont (extrêmement) importants, c’est ce qui structure notre manière de penser et par conséquent d’agir. Inutile donc de penser que cette partie est du pignolage, elle me semble au contraire fondamentale pour cerner la racine du problème.

A noter que l’utilisation de ce terme, “stratégie”, qu’on entend partout et à toutes les sauces, n’est pas anodin. Pour rappel, le philosophe Michel de Certeau oppose stratégie et tactique. Pourquoi c’est important ? Et bien parce que cette notion est fondamentale pour comprendre quand on pense “dans le cadre” et “hors du cadre”! La stratégie, c’est ce qui fonde et constitue le système. La stratégie contrôle et consolide la souveraineté. La stratégie laisse le cadre actuel “stable” :

“J’appelle stratégie le calcul (ou la manipulation) des rapports de forces qui devient possible à partir du moment où un sujet de vouloir et de pouvoir (une entreprise, une armée, une cité, une institution scientifique) est isolable.”
Michel de Certeau dans “L’invention du quotidien”

michel de certeau stratégie tactique cadre

La tactique, c’est… carrément le contraire. Face à cette stratégie, se développe peu à peu une méfiance accrue de la part des tacticiens qui vont aller penser “hors du cadre” et de manière alternative. Ruses, détournements, les tacticiens sont contre ces stratégies omniprésentes qui essaient de s’accaparer tout l’espace.

“Stratégie ou tactique, il est question de deux attitudes, de deux conceptions, de deux ordres et logiques d’inscription dans l’espace. Ici, la stratégie revendique une puissance assumée et une approche globale et panoptiques des forces en présence. Là, la tactique s’inscrit dans l’espace à partir et avec des moyens officiellement faibles ou réputés tels.”
Serge Mboukou dans  “Entre stratégie et tactique : Figures et typologie des usagers de l’espace à partir de Michel de Certeau”

S’infiltrer dans le système pour tout péter de l’intérieur ne marche pas vraiment, ça depuis le temps, je pense qu’on l’a tous bien compris :). Je ne dis pas que je ne comprends pas les personnes qui décident d’utiliser les quelques moyens stratégiques qu’ils ont, afin d’essayer d’avoir leur place dans cet espace mais ce jeu est sans fin. Procéder ainsi, c’est encore réfléchir en termes d’individus et non de système, c’est laisser de côté les dynamiques de ce système en disant que c’est simplement un problème “de personnes” pas très sympas, qui veulent s’accaparer tout le pouvoir. Alors que la notion même de pouvoir entre en contradiction avec la démocratie.

Parce que quoi qu’on en dise, peu importe qui sort président.e de cette élection, le taux d’abstention et tout ces sujets qui reviennent régulièrement (“vote par dépit”, “faire barrage” etc.) rappellera qu’il n’a pas été élu démocratiquement. Eh oui.

“L’idée selon laquelle l’abstentionniste (et le votant) devraient tout accepter pendant 5 ans parce que 50,000001% des électeurs ont choisi tel ou telle, est une escroquerie.”
Ca sera pas ma faute, Brasiers & Cerisiers.

  • Être “apartisan”, est-ce être apolitique ?

Dernièrement, Le Monde a réalisé tout un dossier sur l’abstentionnisme et sur ses différentes raisons. Ils ont interviewé, entre autre, le journaliste Antoine Peillon auteur de “Voter, c’est abdiquer” et qui inscrit l’abstentionnisme dans une forme de boycott civique voire même de grève. Il rappelle que deux tiers des abstentionnistes sont des personnes engagées, avec même une sensibilité clairement de gauche (voire très à gauche). Si cela vous intéresse, je vous invite à écouter son interview.

Jacques ion livrePenser que les personnes contre les partis seraient forcément apolitiques est une erreur.

Le sociologue Jacques Ion qui a essentiellement travaillé sur le militantisme explique qu’il faut voir dans ce désintérêt l’émergence de nouvelles formes de militantisme. Là où le parti a une conception trop verticale, s’inscrivant dans une durée définie avec des axes précis, le militant préfère désormais s’inscrire dans une multiplicité d’actions et surtout être affranchi : les affiliation politiques définies, très peu pour lui !

En effet, peut-être qu’on ne vote plus et qu’on a moins confiance dans le système actuel mais penser que l’engagement politique a disparu pour autant est complètement faux. Si cela vous intéresse, “S’engager dans une société d’individus” est un ouvrage très éclairant sur la question.

“Les moutons vont à l’abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit.”
La grève des électeurs – Octave Mirabeau, 1888

Les logiques de parti ne satisfont plus. D’ailleurs, beaucoup de personnes continuent de soutenir des partis en participant à certaines actions collectives sans y adhérer entièrement (j’entends par là, en ayant officiellement sa petite carte de membre etc). Aux premiers abords, cela donne de chouettes initiatives, on se dit qu’on se détache bien de cette logique de parti; on se dit que c’est beau, cette action populaire pour… mettre un individu au pouvoir.

Mais au fait. Que se passe-t-il donc à partir du moment où cette personne est au pouvoir ? Avons nous cette assurance que les entreprises collectives y ayant contribué verront les promesses faites respectées ? Il faudrait donc se baser sur cette idée de “faire confiance”, qu’il y a les gentils bienveillants et les méchants qui ne nous veulent que du mal; qu’il y aura pas trop de compromis à faire ? Sur quoi doit-on fermer les yeux ? Quelle sera notre place concrète sur cet échiquier ? Puisque les structures actuelles sont la porte ouverte à un nombre infini de déviances anti démocratiques, il faudrait se baser sur “la bonne foi” d’autrui et passer outre certaines positions qui nous semblent dangereuses ?

Difficile de penser la vie politique en dehors des partis, des représentants, des “meneurs” n’est-ce pas ? Difficile de penser de manière alternative quand  le système électoral actuel semble, au même titre que le capitalisme et le libéralisme, nous souffler que “c’est comme ça et pas autrement“. Puisque les bases ont été posées, la prochaine fois nous aborderons la  démocratie participative VS représentative ainsi que la démocratie directe et quelles en sont les formes possibles. 🙂

10 Comments

  1. Lyxiae

    21 avril 2017 at 11 11 04 04044

    Excellent article ! Il m’a permis de mettre des mots clairs et des concepts sur quelque chose qui me taraude depuis longtemps maintenant. Déjà au moment de sa sortie, ton article sur les arguments contre l’abstentionnisme m’avait fait la même impression, celle que mon sentiment était légitime. J’ai vraiment hâte de lire ton prochain article, et merci également pour toutes ces références de lectures !

  2. Janggap

    21 avril 2017 at 11 11 25 04254

    Je trouve le chiffre 0,57% (les votants qui appartiennent à un parti) super frappant, d’autant plus que je lisais encore récemment dans Politis que même à gauche on estime les partis indispensables pour le fonctionnement de la démocratie (c’était le numéro 2 du PCF qui disait ça je crois -à vérifier). On peut alors se demander s’il est tellement impensable de faire de la politique autrement ou si les partis ne sont pas tout simplement très sûrs de leur propre importance…

  3. Todeschini Florian (@Eybeam)

    21 avril 2017 at 11 11 38 04384

    Salut Buffy ! Merci pour l’article.

    Je tenais juste à signaler que la personne qui a sans doute le plus théorisée les dérives possibles du système démocratique, à savoir la philosophe Hannah Arendt, a dans un de ses ouvrages prit aussi le parti de critiquer les partis politiques.
    C’est trouvable dans son “Essai sur la révolution” ou “On Revolution”. L’ouvrage traite de démocratie représentative et de pourquoi l’individu renonce à une partie de sa liberté en déléguant le pouvoir à ceux qu’elle nomme les “révolutionnaristes professionnels”.

    Si jamais il y a des curieux/curieuses de systèmes représentatifs établis en quelques sortes, sachez qu’il y a des exemples dans l’ouvrage à travers ce qu’elle nomme les conseils à forme pyramidale.

    Bonne journée à toutes et tous.

    1. Todeschini Florian (@Eybeam)

      21 avril 2017 at 14 02 28 04284

      Désolé pour l’ignoble faute, relire n’a hélas pas été suffisant. Ma phrase “Si jamais il y a des curieux/curieuses de systèmes représentatifs établis” traitait bien évidemment non pas des systèmes représentatifs mais bien des systèmes directes ce qui fait une différence majeure.
      Voila, des plates excuses pour cette déconvenue.

  4. Swannee

    23 avril 2017 at 11 11 06 04064

    Je fais partie de cette catégorie de citoyens qui votent, et j’ai voulu lire ton article pour comprendre ce mouvement abstentionnisme que je ne comprenais pas. Je te remercie alors pour cet article, tres instructif et vraiment bien rédigé. Ça m’a permis de comprendre une notion bien trop floue pour moi, et de m’éviter de porter un jugement normatif en pointant du doigt comme tu l’as si bien énoncé dans l’introduction. 🙂

  5. Buffy Mars

    25 avril 2017 at 10 10 46 04464

    Je pense juste que le rapport de force qui se joue entre culpabiliser des gens s’inscrivant dans discours hors système VS ceux étant encore dans le système est foncièrement différent.

  6. Saoyiste

    26 avril 2017 at 20 08 34 04344

    Jusqu’à présent, j’ai toujours voté par dépit, sans réelle conviction. Je comprends ton choix d’abstention, car il a une portée politique qui m’intéresse. Je vais me pencher plus en détail sur le militantisme anarchiste, que je n’ai jamais considéré comme malsain ou dangereux.
    J’ai hâte également de lire tes prochains écrits sur les différents types de démocraties, estimant qu’un changement est plus que nécessaire. Aborderas-tu “le tirage au sort” ? As-tu entendu parlé du mouvement #MAVOIX ?
    A tout bientôt.

  7. amortati

    7 mai 2017 at 19 07 56 05565

    C’est un bon article, je trouve, et j’aime bien retrouver la pensée de Weil que j’étudie en ce moment (et qui par ailleurs est décédée en 1943).
    Je vous conseille de lire “L’enracinement”. Je comprends que vous pointiez du doigt les dérives de la démocratie et l’immense difficulté que cela implique de mettre un ou plusieurs individus à notre tête, et qu’ils soient responsables devant le peuple entier. Simone Weil soulignait pourtant que la hiérarchie et l’obéissance sont des besoins vitaux (elle dit vraiment vitaux) de l’être humain. L’ordre, aussi. Je crois qu’il faut réfléchir à une structure démocratique nouvelle, sans la déconstruire complètement.
    J’ai écrit un court article sur Weil, même s’il n’a sûrement que peu de sens ou de lien avec votre militantisme informé, j’aimerais bien que vous le lisiez :).
    Et, ne nous décourageons pas!!

  8. la-nebuleuse

    12 juin 2017 at 12 12 14 06146

    Je pense qu’il y aurait des discussions intéressantes pour poursuivre le débat que tu soulèves avec ton article, notamment sur la façon dont on conçoit l’idée de “Parti”… c’est clair qu’avec une approche communiste par exemple (trotskyste notamment), l’idée de parti n’a pas vraiment le même sens, par exemple LO considère ne pas être un parti au sens où ils l’entendent. Le NPA et LO vont chercher à construire un parti, avec des objectifs parfois un peu différents, mais dans tous les cas lorsqu’ils disent ça ils pensent bien sûr à quelque chose qui n’a pas grand chose à voir avec la notion juridique de parti politique tels qu’ils existent actuellement. 🙂

    1. Buffy Mars

      12 juin 2017 at 12 12 30 06306

      Oui, j’aimerai bien écrire sur les différentes notions de parti 🙂

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