Définir le minimalisme

Il y a désormais 3 ans de cela environ, j’ai décidé de me pencher sur ma consommation pour m’interroger un peu vis-à-vis l’impact que mes dépenses avaient (sur moi et pour la planète). Il y a 3 ans de cela, j’opérais de grands changements, décidant de me libérer du superflu qui m’entourait afin d’avoir l’esprit plus clair, libérer de toutes les charges matérielles que nous, individus au sein de la société occidentale, affectionnons tant (c’est beau, hein?).

Pourtant, à force de lire des blogs minimalistes, d’apprécier ce style de vie, il faut bien l’avouer : personne n’a la même définition du minimalisme. Les visions sont multiples et le concept, au final, reste très large tant chacun décide de se le réapproprier à sa manière. Si j’avais envie de parler de ça aujourd’hui, c’est parce que cette année, je me suis réellement demandée si j’étais “encore” minimaliste ou si j’avais, au contraire, totalement tourné le dos à ce domaine.

Je n’en parle plus tellement par ici, c’est vrai : l’impression que certaines blogueuses le font bien mieux et surtout, l’impression d’avoir justement réussi à me détacher du “matériel” pour me concentrer sur des sujets qui me passionnaient plus (comme la pop-culture). Mais aussi, parce que j’ai souvent eu le sentiment d’avoir été moins rigoureuse dans ma manière d’aborder ce style de vie. D’avoir été plus “souple”, moins intransigeante.. alors j’avais envie de faire le point et d’en discuter avec vous (et peut-être… échanger?).

Au départ, quand on me parlait de minimalisme, j’avais en tête ces espaces très blancs et design, totalement épurés, avec le strict minimum d’objets. Il est vrai que cette esthétique m’a longuement inspiré. J’ai profondément modifié la décoration de ma chambre et me suis détachée de beaucoup de petits objets et autres babioles. Cela m’a fait un bien fou autant d’un point de vue pratique (moins de rangement à faire, moins de poussière) que d’un point de vue “mental” (moins le sentiment d’être oppressé etc). A l’heure actuelle, je sais qu’avant septembre 2017, je vais encore procéder à un grand tri de tout ce que j’ai pu accumuler cette année en termes de paperasses et autres, ce que je fais désormais environ tous les 6 mois.

A côté, je prépare déjà (mentalement) mon départ de chez mes parents. Je sais que mon premier logement ne sera pas foncièrement ultra spacieux (les joies des premières années d’indépendance) mais je sais aussi que j’ai envie de profiter de ce minimum d’espace pour l’optimiser. Je songe déjà à être essentiellement sur tablette pour bouquiner et à tout conserver de manière numérisée dans des disques durs. Je sais déjà que l’occasion de sortir du nid familial me permettra d’arrêter avec tous les produits jetables dont il existe désormais pleins d’alternatives. En bref, j’ai désormais le réflexe de ne plus rien empiler/entasser s’il n’y a pas de besoin fondamental.

Si j’en parle, c’est parce que mon dernier article sur le minimalisme a reçu un commentaire qui a particulièrement retenu mon attention. Je m’en souviens encore parce qu’il mélangeait beaucoup de choses (franchement) blasantes et que la personne en question essayait de glisser des remarques pas franchement pertinentes pour appuyer son propos.

Pour résumer brièvement, ladite personne me faisait remarquer que pour quelqu’un de minimaliste, j’avais quand même beaucoup de produits dérivés issu de la pop culture. Ma passion pour ce domaine (enfin, si on peut le voir comme un domaine unique et homogène) explique cette raison : autant je n’achète pas forcément beaucoup de décoration par moi-même, autant les gens ont tendance à  vouloir me faire plaisir en m’offrant des objets de ce genre. Des objets souvent Made in China et qui plus est, appelant à en acheter d’autres. Je ne suis pas fana des collections, si on regarde ma chambre de manière globale, on se rend vite compte que le nombre de mes produits dérivés est en fait peu conséquent mais oui, c’est un fait, je possède certains de ces objets.

Sur le coup, j’étais d’accord avec la personne. C’est un manque de cohérence ou plutôt, une pratique de ma part assez paradoxale. J’en parlais déjà dans mon article sur la viande: j’admets mes “failles”. Je ne vais pas dire que “je suis humaine blablabla” et que cela explique tout, je fais juste des choix en connaissance de cause et je ne vais pas chercher à me trouver d’excuses.

Le problème, c’est que cette personne a commencé à glisser sur un autre terrain dans d’autres messages en disant clairement que ma passion pour la pop-culture soulignait les limites de mon engagement du féminisme. Puisque tout le monde le sait, la pop-culture (comme à peu près tout le reste de notre société #JustSayin’) est profondément sexiste. En m’y intéressant et en l’appréciant, je validais donc son sexisme, je n’étais pas féministe, bref, “j’avais rien compris quoi”.

Et je voyais clairement que la personne faisait un lien entre ces 2 valeurs qui me tiennent à coeur : le minimalisme et le féminisme. Si je n’étais pas clean à 200%, j’avais rien bité au problème et surtout, je ne pouvais pas être ce que je disais.

Vous le savez maintenant, je fais des études en Communication. Et en Communication, il existe des disciplines formidables: comme la sociologie des publics et tout un tas de théories sur la réception. Je ne vais pas vous faire un cours à chaud (parce que 1/ ce serait long et peu pertinent, 2/ j’utilise beaucoup les travaux universitaires de cette branche pour mes vidéos) mais, il existe dans ce domaine un courant, qu’on appelle “les Cultural Studies“. Ce courant est extrêmement varié, a influencé (et a été influencé, aussi) beaucoup d’autres disciplines grâce à une approche nouvelle (et malheureusement encore trop ignorée en France -je trouve), fondamentale pour comprendre notre époque :

Certes, nous vivons dans une société libérale, sous le poids du capitalisme mais nous ne sommes pas pour autant aliénés, stupides ou incapables de réfléchir. Nous avons conscience (à des degrés différents, certes) de cette emprise et, même s’il est difficile de s’en détacher, nous apprenons à détourner, réapproprier, piocher ce qui nous intéresse/arrange/plaît dans des produits, des oeuvres, le système. Cela ne veut pas dire qu’il faut continuer à fermer les yeux, à ne pas vouloir détruire ce système, à ne pas mépriser les grandes multinationales et les industries qui viennent pourrir la planète et notre société. Mais il n’empêche que nous parvenons à conserver des petites parts d’autonomie pour survivre, exister comme on peut et par les moyens qu’ils nous restent pour résister à ce système. C’était d’ailleurs tout l’intérêt de mon article sur la mini-jupe.

Ce qui explique notamment pourquoi je parviens à trouver de l’inspiration à mon féminisme dans la pop-culture, pourquoi je relie certaines thématiques qui me passionnent à ce féminisme justement etc.

Mais cela explique aussi pourquoi je fais des choix dans ma consommation. Des choix qui entretiennent parfois des paradoxes. Ce n’est pas de l’opportunisme. Ce n’est pas “me mentir à moi-même” puisque je n’ai jamais nié les conséquences de ces achats. D’ailleurs, j’ai beaucoup de mal avec ces blogueuses “green”, “éthiques”, “minimalistes” qui voient dans les alternatives qu’elles proposent une sorte de “passe-temps”, où elles ne remettent pas en cause le green-washing (on reviendra ce sujet dans un prochain article), où elles ne veulent pas détruire les grosses multinationales qui ont poussé la planète à crever à petit feu. Généralement, le mépris qu’elles ont pour le système libéral est très limité : le détruire, ça voudrait dire avoir moins de choix, moins de possibilité de consommer.

Elles veulent consommer “mieux”, mais ne pas arrêter de consommer pour autant. Et c’est là une limite de leur réflexion que je ne cautionne pas et que je vois (parfois) comme de l’opportunisme. En réalité, elles ont juste les moyens financiers d’acheter de meilleure qualité et en profitent. Pourtant, le désir de changer le système actuel et les structures qui y sont liées ne les touche pas plus que çaà la différence de personnes parfois très précarisées mais politisées, ne pouvant pas consommer mieux ou de manière alternative mais pourtant bien décider à tout renverser. Et moi, entre ces deux manières de réfléchir, je crois que je préfère la seconde.

Or, cette année j’ai appris à faire des choix. Je n’aurai jamais les moyens de m’acheter de beaux objets de collection, des originaux, des produits faits mains qui seront hors de prix quand il s’agit de produits dérivés issus de la pop-culture. Et en réalité, je n’ai jamais désiré commencer ce genre de collection ou investir dans de tels objets. La plupart des marques de fringues “éthiques”, “green”, “made in (insérer un pays occidental)” restent chères pour mon budget (même en économisant, oui), pas forcément dans mon style, pas du tout adaptées à ma silhouette (les coupes étant souvent assez bohèmes, beaucoup trop épurées, conceptuelles); bref, je n’en suis pas la cible. Hormis les bijoux, chaussures et sacs à mains où je mets éventuellement un plus gros budget et où je me tourne donc plus vers ces alternatives.

On pourrait aussi pointer ma consommation quotidienne d’Internet (autant pour le boulot que pour moi personnellement), je passe un nombre incalculables d’heures à utiliser les nouvelles technologies. Cela ne risque pas de s’arrêter vu mes passe-temps et mon projet professionnel.

Pourtant, j’achète moins et j’essaie quand même de choisir mieux (je réfléchis avant, je fais gaffe à la composition…). Néanmoins, j’ai focalisé mon minimalisme sur d’autres choses auxquelles je ne pensais même pas avant : j’ai arrêté de manger de la viande quand j’ai compris que mes autres pratiques écologiques n’auraient pas autant d’impact qu’en arrêtant la consommation de chaire animal, je mange le plus souvent bio, j’évite le sur-emballage, les produits jetables et le cosmétique non éthique/avec des compositions flippantes etc.

C’est juste que la société actuelle m’offre des alternatives possibles par rapport à certaines de mes envies. Et d’autres fois, ces alternatives sont encore incroyablement insuffisantes et peu satisfaisantes. Alors j’ai appris à faire ce qu’on aime appeler en communication (mais pas que) de la “négociation permanente“. Et j’en ai conscience, et ça n’enlève rien à mon mépris intraitable. Et je ne me permets toujours pas de dire naïvement qu’il “y a du bon et du mauvais” dans le système actuel comme certaines blogueuses vont le faire. Je vois même tous ces éléments comme l’illustration même du manque de choix dans ce que je peux rechercher. Mais c’est un fait “je négocie” de manière tout à fait consciente.
Ai-je envie de continuer à m’améliorer à ce niveau-là? Oui, bien sûr que oui. Cela ne change en rien ma démarche pour autant  ! J’accepte ces “défauts” mais je n’en fais pas des fatalités !

Et puis si je fais ces choix égoïstes c’est parce qu’à un moment, j’ai décidé de me détacher du superflu. Je ne peux pas tout consommer “mieux”, je n’en n’ai pas les moyens mais je peux avant tout consommer moins.  Comme je l’ai dit, j’ai souhaité remettre ce problème là comme point central de ma démarche. J’ai eu une période où j’ai réalisé que je devais faire des choix. Des choix entre plusieurs options prédéfinies (ce qui limite la chose, certes) mais des choix quand même.

Je pouvais acheter moins et de meilleure qualité mais non éthique (à cause des prix) mais sortir, aller au restau, boire des verres, faire des expos, décider de partir en week-end sur un coup de tête. Ou alors acheter moins et de meilleure qualité mais éthique et… réduire tout le reste.

J’ai réfléchi. Et j’ai opté pour la première option. La plus pratique (en fonction de mes goûts, mes envies, mon budget) Cette année, je n’ai jamais autant profité de mes ami(e)s, de mon entourage. Je n’ai jamais autant fait de choses. En septembre dernier je vous exprimais mon envie de consommer moins pour “vivre plus”, tout bêtement. Pour explorer, partir, rencontrer des gens, pour sortir, découvrir. J’ai choisi de mettre mes petites économies dans des choses non matérielles finalement. J’ai décidé de faire avec les moyens que j’avais et de me faire égoïstement plaisir, d’enfin partir à l’aventure, de vivre mes rêves, de profiter des gens que j’aime.

Parce que ma définition du minimalisme ne réside plus tellement dans ce en quoi je croyais au début : conserver sa thune chaudement pour s’offrir du “petit luxe” où pour le simple plaisir de voir son compte en banque gonfler en se félicitant d’avoir été raisonnable.

J’ai été tout sauf raisonnable. Mais je ne regrette rien. Cette année, je n’ai jamais autant construit de souvenirs fabuleux et autant pris de risques. Cela faisait longtemps que je n’avais pas décidé de m’investir autant dans mes passions, quitte à prendre des risques irréfléchis.

J’ai pas acheté de pull Made-in-France à 150€ mais j’ai pris le train pour traverser la France afin de me rendre à l’anniversaire d’une de mes meilleures amies, afin de lui faire une surprise et d’être présente à ses côtés. J’ai pas acheté de sac à 400€ 100% green et éthique, mais je suis sortie de ma zone de confort en décidant d’aller courir les expos, voire même de me rendre à des événements complètement éloignés de mes centres d’intérêt. Par curiosité. Pour “voir”.

Et c’est peut-être nul, c’est peut-être dommage et franchement égoïste, il faut peut-être que j’essaie quand même de m’améliorer.
Mais j’ai été heureuse. Je ne l’avais pas été autant depuis des années.
Alors, je sais pas, ai-je eu tort?
Sûrement.

  1. Aemi

    24 juin 2016 at 20 08 08 06086

    Très bel article! Tu soulignes un point intéressant, c'est que nous sommes tous plus ou moins contradictoires dans nos choix, je crois que c'est totalement humain (à moins de s'infliger une dictature a soi-même!) et oui le minimalisme c'est minimiser. Point. Minimiser le matériel pour maximiser le reste… Bises

  2. MaevaUS

    25 juin 2016 at 8 08 33 06336

    J'aime beaucoup tes réflexions sur ce sujet et justement ce matin je cherchais tes articles sur la “capsule wardrobe” car j'ai pour objectif de réduire ma consommation de vêtements mais je ne les trouve plus (& mince j'aurais du faire des captures d'écran) c'était pour moi de véritables mines d'or mais j'étais pas encore prête mentalement à entamer un tel changement, enfin bref on ne peut donc plus y avoir accès ? ou bien ils sont sur une autre plateforme ?

    Merci d'avance, et surtout merci pour tes articles!

  3. Krands

    25 juin 2016 at 12 12 02 06026

    Si jamais tu as du temps, quelques sous et l'envie, tu pourrais tenter par exemple d'avoir un appartement minimaliste et bien organisé dont les meubles ne viendraient pas d'une grande enseigne : https://www.opendesk.cc/

    Les prix affichés sont ceux que tu paierais si tu demanderais à quelqu'un pour faire ton meuble, alors que si tu construis tout toi-même (à part la plaque de bois que tu achèterais à Leroy Merlin par ex.), tu peux avoir un meuble hyper bien fichu, et franchement bien joli. Pour avoir tes pièces, tu devrais passer par un FabLab, parce que certains ont les machines pour couper les pièces du meuble de ton choix. Apparemment tu vis sur Paris, donc sur le plan de la disponibilité, tu es gâtée : http://www.makery.info/map-labs/

  4. Drake Chainsaw

    25 juin 2016 at 13 01 35 06356

    Excellent article pour un sujet compliqué… Ce sont des questions que je me pose très souvent, maintenant. Je ne pense pas qu'il faille s'arrêter de vivre pour consommer mieux, mais il m'est arrivé d'éprouver de la gêne quand je consommais “pas très éthique”… Une grosse gêne, même. Et ce sentiment d'être égoïste, je le connais très bien aussi, surtout que je sais que d'autres souffrent bien plus du capitalisme que moi… Dans tous les cas, je crois que l'important est de faire ce que l'on peut, en fonction des moyens.
    Je réfléchis encore beaucoup à la question, à trouver une façon de consommer qui soit en accord avec mes convictions. Le chemin est encore long. Le végétarisme n'est que le premier pas.

  5. Anonyme

    25 juin 2016 at 21 09 38 06386

    Es-ce que tu aurais des recommandations en ce qui concerne le minimalisme ? (blogs, liens, essais, livres…)
    Tu en as peut-être déjà parlé dans un article mais je ne retrouve pas et j'aimerai beaucoup en savoir plus sur le sujet.
    Sinon j'en profite pour te dire que j'aime beaucoup ton travail sur ce blog et que je le suis avec plaisir à chaque fois…
    Angèle

  6. Buffy Mars

    27 juin 2016 at 11 11 46 06466

    Merci <3, et tellement d'accord avec toi

  7. Buffy Mars

    27 juin 2016 at 11 11 46 06466

    Je vais les réécrire, promis ! 🙂

  8. Buffy Mars

    27 juin 2016 at 11 11 46 06466

    Check ma blogroll 🙂
    Merci pour ton commentaire 🙂 <3

  9. Buffy Mars

    27 juin 2016 at 11 11 46 06466

    Merci pour ton commentaire, il est très pertinent !

  10. Emilie

    25 octobre 2016 at 13 01 58 105810

    “Elles veulent consommer « mieux », mais ne pas arrêter de consommer pour autant. Et c’est là une limite de leur réflexion que je ne cautionne pas et que je vois (parfois) comme de l’opportunisme. En réalité, elles ont juste les moyens financiers d’acheter de meilleure qualité et en profitent. Pourtant, le désir de changer le système actuel et les structures qui y sont liées ne les touche pas plus que ça… à la différence de personnes parfois très précarisées mais politisées, ne pouvant pas consommer mieux ou de manière alternative mais pourtant bien décider à tout renverser. Et moi, entre ces deux manières de réfléchir, je crois que je préfère la seconde”.

    Sois bénie parmi les saints.

    Par ailleurs je me permets de partager une réflexion qui m’a également dérangée sur le “mouvement minimaliste” : le minimalisme est souvent associé à l’expression “simplicité volontaire” et il est lié à une prise de conscience vis-à-vis de notre mode de vie consistant à sur-consommer, en cela, il est salvateur. Puis sur certains blogs dédiés, on voit “ma garde-robe saisonnière avec 33 articles” et dans les commentaires autant de personnes se justifiant d’avoir 34 articles ou se vantant d’en avoir 29 : là, on verse dans le ridicule (pardon si je suis méprisante) et on s’éloigne totalement de la logique du sujet qui vise à se simplifier la vie et à se libérer du matérialisme ambiant, on retombe même dans le piège en se définissant par le nombre (minimal, certes) de pièces, vestimentaires ou autres, que l’on possède.

    Je sais pas de quel commentaire tu parlais en début d’article, mais que son auteur(e) aille se faire foutre, tu n’as pas de leçons à recevoir de qui que ce soit s’agissant de ta manière d’être minimaliste. Avoir conscience qu’il est urgent de repenser son rapport à la consommation est déjà un grand pas (même s’il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin, on est d’accord) que n’a peut-être même pas fait celui ou celle qui a écrit le commentaire.

    Bises et bonne continuation dans la destruction du système capitaliste.

    1. Buffy Mars

      25 octobre 2016 at 23 11 09 100910

      Merci Émilie, je suis carrément de ton avis !

  11. Style : Comment se créer un « uniforme » ? – Buffy Mars

    7 novembre 2016 at 10 10 00 110011

    […] un sujet sur lequel j’ai beaucoup réfléchi, où j’avais déjà tiré quelques conclusions dans cet article et où j’ai pas mal lu de choses. Au final, même si je n’achète pas « mieux » d’un point […]

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