L'"healthy" : tendance ou vraie révolution alimentaire?

Ces temps-ci d’ailleurs, c’est de plus en plus la mode du « healthy »,  comprenez, tout ce qui a attrait au « sain ». De plus en  plus de personnes essayent le bio même si c’est occasionnel, se mettent aux fruits et légumes (5 par jour youhou !), s’interrogent sur la composition et la provenance des aliments, et tentent même quelques recettes « vegan » par curiosité. Moi je trouve ça bien, ces gens qui s’ouvrent un peu plus, essaient d’avoir un œil critique sur ce qu’ils ingurgitent au quotidien. J’en fais partie, et mes parents me taxent de bobo/écolo qui passe son temps à donner des leçons mais j’essaie de faire des progrès comme je peux, dans une ambiance familiale ne s’y prêtant pas forcément (comme vous l’aurez désormais compris). A côté de ça, on se met aussi au sport, on se bouge, on test le running et le renforcement musculaire, les trucs à la mode comme le HIIT, le pilates et la gym suédoise voire même le yoga. C’est un nouveau monde qui s’offre à nous. Adieu le culte de la maigreur et les conseils de pro-ana, maintenant les femmes veulent se sentir bien dans leur peau, dans leur tête, sans s’affamer.

Déjà, je préviens : Je me fiche de ce que vous mangez au quotidien, de ce que vous faîtes comme activité sportive (même si cela est proche du zéro). Sincèrement, pour me prendre des réflexions sur le fait de manger peu le midi (« tu manges rien », « tu vas tomber dans les pommes » blablabla), ce n’est pas moi qui vais critiquer l’assiette du voisin. Je ne me moque pas des filles qui se plaignent de leur poids et qui continuent de manger comme 4, parce que je comprends que cela soit dur et compliqué de faire des changements, de les tenir, d’en trouver la volonté. Bref, en gros, tant qu’on ne me demande pas mon avis/des conseils, je ne dis rien, peu importe ce que j’en pense, parce que je considère que chacun mène sa barque comme il souhaite. Même si cela passe par fumer un paquet par jour et se faire un kebab tous les soirs. Et puis je suis pas là pour vous faire la morale sincèrement, je ne suis pas votre mère (et même si je l’étais, je pense qu’à partir d’un âge, vous êtes assez grande pour savoir ce que vous faîtes), je ne vous connais pas, je ne sais rien de votre vie, donc bref : votre silhouette, votre alimentation, votre mode de vie ne regardent que vous. Point barre, merci, au revoir.

C’est une tendance oui, ne disons pas le contraire. C’est une mode, ça se voit, c’est un truc qui a le vent en poupe, tout le monde y va de sa petite recette choppée sur Pinterest, de son programme « Bikini Body Guide » ou « Top Body Challenge » pour nous aider à nous mettre au sport d’une manière efficace et durable. Les boutiques de sport n’ont jamais autant regorgé d’articles divers et variés pour s’habiller « trendy » et des marques comme Mango ou H&M lancent même leur gamme de vêtements spécialement pour le sport. Y a un vrai truc qui se passe, ouais, et tout le monde s’y met, tout le monde a ses résolutions, son envie de réussir, ses objectifs. Seulement pour une fois on nous promet d’y aller mollo, de ne pas mettre sa santé en jeu, de ne pas déconner. Ca change un peu, on sent qu’on a moins la pression, on se sent moins jugée, alors on y va avec deux fois plus de motivation.

Pour certaines, ça passe…

Et pour d’autres non.

Ca y est, certaines commencent à déchanter. On leur avait promis de se sentir belle, dynamique, d’avoir un corps tonifié et les voilà qui ne parviennent pas au bout de leurs envies. Les gens s’étonnent, sont déçus, ne comprennent pas. A qui la faute ? Et moi je reste là, bras croisés, un peu interloquée… Ca fait pas des années qu’on dit que 90% des gens n’arrivent pas à tenir de régime ?

Alors concrètement, moi, aujourd’hui, j’ai envie de vous expliquer ce qui cloche un peu dans votre rapport avec cette mode « healthy » pour que ça ne puisse pas marcher :

1) Y croire, c’est bien. Y croire vraiment, c’est mieux.

Tout le monde est là à se vouloir rassurant « mais non je ne fais pas un régime, je fais un rééquilibrage alimentaire », « mais non, moi ce que je veux c’est des changements sur le long terme, un nouveau mode de vie ». Ca, c’est ce qu’on vous promet. A partir du moment où vous décidez que cela soit intégré à votre vie, il faut prendre en compte cet impact et travailler là-dessus. Tu veux réellement faire un rééquilibrage alimentaire ? Parfait. Alors ne passe pas de la pizza quatre fromages 2 fois par semaine à de la salade composée tous les jours. On mange trois fois (minimum) par jour, c’est une activité récurrente dans notre journée. La bouffe ? On en croise partout. Dans son frigo, ses placards, à la tv, sur le net, sur Instagram et j’en passe. La nourriture est dans ton cerveau constamment. Mieux encore, elle nourrit ton cerveau. Le sevrer du jour au lendemain, même si c’est pour du healthy, c’est pas bon. Oui, pour ton corps, c’est bon. Pour ton mental, moins. T’es pas surhumaine, t’es humaine. Alors avant de tout changer, on fait des changements petit à petit.

Si vous lisez mes premiers articles dans la rubrique « Healthy », cela n’a plus de secrets pour vous : j’ai perdu dix kilos en 3 ans. Cela a été très long… mais pas difficile. Mais la vie l’a été par contre, par moments, ce qui est nettement différent. Et je vais me répéter encore et encore mais je crois qu’il faut le marteler dans votre crâne : je n’ai pas décidé d’abandonner toutes mes « mauvaises habitudes alimentaires » dans un claquement de doigts. En fait, j’en suis à ma quatrième année depuis ce nouveau départ dans ma vie et je commence à peine à réussir à limiter les laitages et à ne plus du tout utiliser de beurre.

Quatre ans, les gens. Et j’ai pas honte de le dire. Et alors ? Où est le problème ?

Enfin, arrêtez de vous cacher derrière des phrases toutes faites et soyez honnêtes envers vous-mêmes. Quand on décide de repartir sur de bonnes bases, c’est important de le faire : pourquoi entamez-vous tous ces changements dans votre vie ? Très souvent, on me sort une réponse toute bien préparée « je veux me sentir mieux dans ma peau, plus à l’aise, avoir confiance en moi ». Vous avez totalement le droit de ressentir ça, personne ne peut vous juger à ce sujet et vous décourager à essayer de vivre « mieux » serait stupide, surtout quand on voit tout ce que la femme se prend dans la gueule à longueur de temps niveau diktats beauté. Mais maintenant, il faut peut-être creuser un peu cette question, vous ne trouvez pas ?

Là encore, je vous renvoie à mes précédents articles où j’ai essayé d’être le plus honnête possible. Je n’avais aucune envie d’écrire un faux article pseudo miraculeux sur mon parcours nutritionnel et sportif tout au long de mon adolescence et de mon (actuelle) vie de jeune femme. Ca a été aussi une manière de faire le point et d’être honnête envers moi-même. Pendant un bon moment j’ai souffert de TCA et je foutais dans la bouffe toutes mes frustrations. Mon poids a fait pas mal de yoyo et j’étais dans une spirale malsaine dont il était difficile d’en sortir. Au bout d’un moment mon corps était trop fatigué par toutes mes conneries et il a fallu que je me reprenne en mains. J’ai pris mon poids comme objectif de ce changement, persuadée que j’allais avoir plus confiance en moi si je réussissais à le baisser. Oui, les TCA sont partout, même quand on a la réelle motivation d’aller mieux.

Puis un jour j’ai réalisé que le poids sur la balance commençait à me faire ni chaud ni froid. Je l’ai aimé un temps, de manière éphémère, car il était la preuve « physique » de mes efforts. Mais le réel travail que j’avais fait au fond, c’était de réussir à le perdre sainement et à le stabiliser et tout ça, au quotidien, cela se traduisait par comment je mangeais. Concrètement, mon poids on s’en fiche, mais j’avais un réel problème avec ma façon de manger. Je ne parle pas du tout de manger trop gras, trop sucré patati-patata, comme je l’ai dit plus au-dessus, c’est ici totalement secondaire. Mais la nourriture était devenue ma hantise car je pouvais aussi bien m’en priver totalement que me jeter dessus, peu importe le contenu de mon assiette. C’est pas en perdant du poids que je me suis sentie mieux, mais c’est en me débarrassant enfin de ces TCA de merde –qui ne sont d’ailleurs réellement partis que depuis un peu moins de 2 ans.

Et si je vous parle de ça c’est que c’est un exemple assez parlant : et vous, cette confiance en vous, elle se trouve où ? Vous voulez un mode de vie « healthy » parce que vous souffrez de TCA, êtes « malades » etc. ? Ou vous voulez un mode de vie « healthy » pour être plus « belle » ? Car il y a ici un énorme problème qui se ressent quand on voit que pour certaines rééquilibrage alimentaire et régime n’est pas si différent que ça au fond, l’un est plus rassurant que l’autre en tant que terme, c’est tout. Regardez vous dans la glace deux minutes et demandez-vous ce qui se cache derrière ce « confiance en soi » ? Une envie d’être canon sur la plage ? De perdre ces 5 kilos qui vous complexent ? Non, je ne vous juge pas. Mais à l’heure où on ne cesse de répéter qu’il faut arrêter de vouloir se plier aux normes de beauté, est-ce qu’il est judicieux d’aller chercher sa confiance en soi en prenant comme but ultime de perdre du poids ? Est-ce que réussir à se sentir belle et à se sentir « mieux dans sa peau » comme on nous le répète à l’envie passe forcément par la perte de poids ? Est-ce que le chiffre sur la balance arrive là encore à primer une fois de plus sur nos vies de femmes ? Est-ce que le avant/après fulgurant grâce à un programme sportif (des plus respectables, je ne remets aucunement leur efficacité en cause hein) est forcément « LE BUT » ultime ? N’est-ce pas une manière insidieuse de se plier à ce qu’une femme doit ressembler pour enfin se sentir en paix ? Et franchement, est-ce si sain que ça de penser ainsi ? Et aussi, est-ce qu’être belle, c’est forcément pareil que se sentir belle et est-ce que cela passe par les mêmes méthodes ?

Un peu comme quand on parle de maquillage, qu’on cherche à expliquer que ce n’est « que » pour se sentir mieux, plus confiante… alors que les hommes n’ont pas besoin de ça pour apprécier leur visage au naturel dès le petit matin. Je le répète, je ne juge pas. Moi aussi je me maquille (très légèrement, certes) mais j’essaie d’assumer les paradoxes et problématiques que cela entoure. C’est important de s’interroger dessus. Surtout en tant que femme.

Mais ce sont des questions que je me pose réellement : pourquoi ce besoin de mentir réellement sur ses envies ? Pourquoi ne pas avouer les choses comme elles sont, plutôt ? Ne serait-ce pas déjà un grand pas ? Personne ne va vous jeter des pierres si vous dîtes effectivement rechercher votre confiance en vous dans la perte de poids. Mais peut-être qu’en acceptant cette vérité vous pourrez 1) savoir si c’est vraiment ainsi que vous vous accepterez plus (car comme je l’ai montré par ma propre expérience, c’est parfois plus compliqué) et 2) si c’est bel et bien le cas, peut-être que cette honnêteté envers vous-même, vous permettra d’atteindre réellement votre objectif. Honnêtement, le jour où j’ai compris que mon poids n’était pas le problème mais que c’était mes TCA et leur contrôle sur ma bouffe, j’ai fait un grand pas en avant. Alors sans passer par les TCA, je pense simplement qu’avouer les raisons pour lesquelles on se met à faire du sport ou à manger « mieux », c’est toujours bien. Changer de vie sans être honnête envers soi-même, c’est la manière la plus efficace de se vautrer.

Le « healthy », ce serait pas plutôt prendre plaisir à se concocter de bons petits plats dont on essaierait de connaître les bienfaits de chaque aliment ? Le « healthy », ce serait pas être plus dans la performance sportive comme accomplissement de soi que pour éliminer sa cellulite ?

Je sais de quoi je parle hein. Voilà plus d’un an que je me suis réellement mise au sport et 6 mois que j’arrive à en faire comme je souhaite (même si j’essaie de progresser car bien évidemment j’ai encore du travail). En un an, il y a des filles qui ont réussi à avoir un corps de malade grâce à un entraînement chevronné. Et non, ce n’est pas mon cas. Pourtant moi aussi je suis dans la performance sportive, l’envie de m’améliorer, j’en fais régulièrement et je progresse. Mais j’assume totalement de ne pas être capable de tenir le même rythme qu’elles (pour le moment). Alors j’y vais tranquillou. J’assume de pas être une grande sportive comme elles, je n’essaie pas de le faire croire. Je trace ma route, j’accepte de dire que j’aimerai plus d’abdos, moins de hanches mais j’assume aussi de dire que je ne fais pas du sport comme une dératée pour y parvenir car c’est pas tellement mon but principal. Mais peut-être que c’est le cas pour vous ? Et cela n’est pas moins bien, plus ridicule, plus méprisable. Il faut simplement avoir l’honnêteté de le dire.

2) Ne pas tomber dans la bêtise pour autant, juste parce qu’on n’adhère pas à cette tendance

Ce n’est pas parce que vous avez commencé pour les mauvaises raisons, avez été plus vite que la musique, que cela est une vérité générale. Il est humain et compréhensible quand on est un peu fragile et perdue de sauter la tête la première dans l’inconnu et de faire des erreurs. Mais je vous avoue sourciller un peu quand j’entends que « l’healthy est dangereux ». Mettre « healthy/malsain » dans la même phrase, c’est pas très logique.

Et si je vous demande de faire attention c’est qu’il ne faut pas oublier que vous vivez dans une société ultra consumériste et industrielle où on vous pousse à bouffer de la m*rde sans sourciller et que pour ces multinationales, votre déconvenue face à l’healthy, est du pain béni.

Arrêtons deux minutes de fixer notre nombril et regardons les choses dans leur globalité voulez-vous. La Terre va mal, l’agriculture est une catastrophe. Savez-vous qu’une pomme des années 50 équivaut à 100 pommes aujourd’hui ? Savez-vous avec quoi sont traités vos fruits et légumes ? Dois-je vous rappeler le scandale des lasagnes Findus ? Connaissez-vous la traçabilité de tout ce que vous achetez ? Doit-on vous parler encore et encore des conditions d’élevages des animaux, les moyens de production, de traitements ? Connaissez-vous toutes les astuces des industriels pour vous faire manger plus, les additifs dégueulasses qu’ils ajoutent à ce que vous mangez ?

Cessons deux minutes de croire que « l’healthy » ne se résume qu’à des photos de plats sur Instagram et à des calories. Avec toute l’information qui circule en 2015, ne pas vouloir faire l’effort de voir un peu ce qui se passe de ce côté-là c’est manquer à son devoir de citoyen. L’healthy n’est pas qu’une tendance, l’healthy quand on décidé de s’y mettre réellement c’est réalisé qu’on court droit à la catastrophe et qu’il faut changer les choses. Parce que c’est pas normal les paquets de cookies où on comprend même pas la moitié des ingrédients les composant, putain. Que vous décidiez d’en manger, je m’en fous. Mais que des gens décident sciemment de les utiliser comme des ingrédients qui viennent perturber la planète où je vis et les êtres la peuplant, sans leur consentement, ça m’emmerde déjà plus.

Pour le sport, c’est la même chose. La Terre est incroyablement polluée, on vit dans une société anxiogène, stressante, hyper individualiste. Le sport c’est un accomplissement de sa personne, un moyen de se défouler, de méditer. Dans un monde où on se sédentarise de plus en plus, où on essaie constamment de nous occuper l’esprit par de la pub, des produits et j’en passe, réussir à se couper un peu et à faire de son corps une machine de guerre (je grossis le trait mais on se comprend), c’est peut-être pas forcément une mauvaise idée.

Voilà le problème. Le problème c’est qu’encore une fois, pour vous, l’healthy ce n’est que dans le but d’avoir des résultats sur votre physique, votre enveloppe corporelle, sur l’extérieur. Alors que l’healthy c’est plus, beaucoup plus, et qu’on réalise le chemin que cela va nous demander pour changer ses habitudes ou au moins apprendre à ce sujet.

Vous êtes les premiers à prôner le fait que c’est l’intérieur qui compte ? Très bien. Alors si l’intérieur compte tant que ça, appliquez vos convictions. Je m’en branle que vous mangiez de la pâte à tartiner si ça vous fait tant kiffer. Mais arrêtez le Nutella, et achetez en une bio et éthique. Si vous aimez avoir vos petits cookies au goûter, grand bien vous fasse, mais les faire soi-même, en sachant ce qu’on y met, c’est quand même plus rassurant.

Vous avez raison, oui, on s’en branle de la taille qu’on fait, du poids sur la balance. Tant que vous êtes bien dans votre peau, c’est ce qui compte. Si vous aimez beaucoup manger, où est le problème ? Si vous aimez votre petit bidon, c’est génial (en plus c’est mignon, les petits bidons) ! Qui suis-je pour vous juger ? D’ailleurs, si vous décidez de taper dans le fast-food, aucun souci ! Mais alors, ne venez pas dire que le  « healthy » est mauvais pour autant. C’est pas vrai, c’est faux. Vous avez le droit (et je serai toujours enchantée de vous défendre si on vous emmerde à ce sujet) de manger ce que vous voulez et comme vous le voulez mais raconter des bêtises pour autant à côté : c’est niet.

Ouais, manger un cheeseburger de temps en temps ça ne fait jamais grand mal. Mais tout dépend d’où vient le cheeseburger. C’est comme ça qu’il faut réfléchir bon sang. On s’en cogne de vos pots en verre made-in-Tumblr où vous mettez vos rondelles de citron vert avec de l’eau dedans.

Si ça vous fait plaisir, tant mieux, j’en suis la première ravie.

Mais si l’healthy pour vous ne se résume qu’à ça, si votre curiosité n’est pas allée plus loin que les brassières fluorescentes et les « squats challenge », alors je comprends que vous ayez abandonné. Parce que oui, votre approche était malsaine, incohérente et sans réel fond. Et je ne vous en veux pas, parce qu’au fond, peut-être que rien ne nous facilite la tâche pour réaliser les énormes problèmes écologiques et les ravages de l’industrie agro-alimentaire, non ?

Une dernière chose, avant de vous laisser : j’entends beaucoup parler « d’orthorexie ». Vous savez, ce trouble du comportement alimentaire dont souffriraient certaines personnes qui seraient incapables de manger autrement qu’hyper sainement au point d’en devenir maladivement obsédé. J’utilise moi-même ce terme car je pense qu’en effet, quand on s’y prend mal et qu’on se jette naïvement dans « l’healthy » juste pour mincir et sans de réelles convictions (envers soi-même, autrui et la Terre), on peut très vite se prendre la tête à ce sujet.

Néanmoins, je tiens à préciser que l’orthorexie n’est pas officiellement reconnu comme un TCA. En réalité, ceux qui ont mis en avant ce trouble en primant une thèse n’est autre que… La Fondation Nestlé France. J’ai pas besoin de vous faire le topo sur Nestlé hein, niveau « méchante multinationale », ils sont plutôt en haut du panier.

Bref, l’orthorexie, c’est d’ailleurs un de leur grand sujet de prédilection :  je vous laisse lire l’article dispo sur leur site, il fait peur, très peur, tellement il est tourné de manière sournoise.

Ah oui 🙂

Plus que vous faire lire de la merde, maintenant on peut vous faire croire de la merde.

Ils sont fort ces cons, hein ?

Je suis Buffy Mars et je suis la créatrice du blog "Tout est Politique" et de la chaîne Youtube du même nom. Féministe à tendance libertaire, j'ai ouvert ce blog afin de vous partager mon point de vue sur des sujets de société qui m'intéressent. Parfois via des articles de vulgarisation que j'essaie de sourcer au mieux (notamment grâce à mon intérêt croissant pour la sociologie) parfois via des billets d'humeur plus ou moins spontanés.
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Written by Buffy Mars
Je suis Buffy Mars et je suis la créatrice du blog "Tout est Politique" et de la chaîne Youtube du même nom. Féministe à tendance libertaire, j'ai ouvert ce blog afin de vous partager mon point de vue sur des sujets de société qui m'intéressent. Parfois via des articles de vulgarisation que j'essaie de sourcer au mieux (notamment grâce à mon intérêt croissant pour la sociologie) parfois via des billets d'humeur plus ou moins spontanés.